Prochain spectacle :: CDM (Québec) :: BCI (Montréal) Dernière confirmation: Amon Amarth/Ensiferum (17/10/2008)  
   


Poisonblack
  A Dead Heavy Day :: 5 septembre 2008

Règle générale, lorsqu'un groupe annonce sa dissolution, il n'y a que deux bonnes choses qui peuvent en découler. La première est que le groupe jouait une musique réellement pénible et qu'il met enfin fin à la torture auditive qu'il fait subir au monde depuis sa formation. Bien entendu, il y a également l'option de meilleure fortune selon laquelle un projet musical intéressant naît des cendres de l'autre. Dans le cas de Sentenced, qui semble s'être cherché pendant toute la durée de sa carrière, l'annonce de la séparation du groupe laissait le champ complètement libre à Ville Laihiala, la voix de Sentenced, de se concentrer sur son second projet, Poisonblack. Après avoir pris par surprise la scène de métal gothique avec le second album de Poisonblack, Lust Stained Despair, Ville et sa bande sont de retour avec ce troisième bijou de noirceur maladive contagieuse.
:: Critique Complète ::


Falconer
  Among Beggars and Thieves :: 3 septembre 2008

C'est bien connu, l'expérimentation est quelque chose de très fréquent parmi les groupes de métal. Après avoir fait quelques tentatives se rapprochant plus du métal folklorique scandinave, le groupe Falconer est revenu à ses sources Power Metal lors de la sortie de Northwind, pour lequel le chanteur original, Mathias Blad, a rejoint la formation pour donner un second souffle à une équipe qui avait, par le passé, fait preuve de beaucoup de créativité. Pour son sixième album, le groupe semble avoir une fois de plus induit une dose minime de touches folkloriques dans son approche musicale unique. Il s'agit d'ailleurs d'un album très mature qui en surprendra probablement plus d'un puisqu'il présente une collection de titres mélodiques des plus rafraîchissants.
:: Critique Complète ::


Anima
  The Daily Grind :: 1 septembre 2008

La compagnie de disques Metal Blade semble avoir le flair pour dénicher la fine crème du courant actuel de death métal moderne. Avec les Black Dahlia Murder et les Whitechapel de ce monde, on remarque que la tendance du death métal américain est au mariage efficace entre la brutalité du death métal traditionnel et le dynamisme efficace du hardcore. Ces transitions, appelées ''breakdowns'', que rechignent les amateurs puristes les plus bornés, semblent drôlement plaire à l'ensemble des mordus de musique extrême. Étrangement, si la plupart des groupes de ce style sont de souche américaine, il aura fallu un groupe allemand pour nous arriver avec un produit qui se veut un fin mélange de brutalité, de mélodie et d'hameçons auditifs. Récemment signé sur Metal Blade, Anima offre son deuxième album, The Daily Grind, qui fera certainement certains remous sur le continent nord-américain.
:: Critique Complète ::


Slipknot
  All Hope is Gone :: 26 août 2008

Plus tôt cette année, les membres de la formation Slipknot ont révélé au monde entier une nouvelle image, plus malsaine et brutale que jamais, en présentant un nouvel arsenal de masques grotesques qui marient la déviance, la frayeur, la violence et surtout, l'image abrasive du métal. Cette révélation fut l'élément déclencheur de la montée de l'anticipation pour le nouvel album, promis pour la fin de l'été. Se seront écoulées trois années avant que Slipknot ne fasse enfin suite à Vol. 3: The Subliminal Verses alors que les réactions mitigées face aux divers projets connexes auxquels ont participé les membres de cette large troupe ainsi que l'attente auront contribué à élever les attentes des amateurs du groupe autant que celles des curieux néophytes à un point tel qu'il aurait fallu un album quasi parfait pour ne pas décevoir personne. Voyons si cet album, au titre qui ne pourrait être plus pessimiste, fera figure brillante dans la collection des amateurs avides d'une dose de Slipknot.
:: Critique Complète ::


Dragonforce
  Ultra Beatdown :: 25 août 2008

Lorsque je découvre un nouvel album, il m'arrive d'être captivé, déçu, conquis, irrité, charmé, horrifié, comblé, indifférent... Pourtant, l'album Ultra Beatdown m'inspire un sentiment que je n'ai jamais ressenti auparavant en écoutant de la musique : le doute. Je me suis tapé les huit longues pièces de l'album à quelques reprises, toujours sous l'emprise d'un curieux amalgame de confusion et même de méfiance, qui laisse un arrière-goût plutôt désagréable (un peu comme lorsque Bell me téléphone pour m'offrir de nouveaux forfaits). Rit-on de moi? Est-ce sérieux ou parodique? Y a-t-il un second degré que je ne parviens pas à déceler? Chose certaine, il existe de nombreuses expressions comme « la modération a bien meilleur goût » et « trop, c'est comme pas assez » dont les membres de Dragonforce ignorent clairement l'existence.
:: Critique Complète ::
 
  Page 1 2 3 8